Histoire du Comte de Livry et de Mademoiselle de Mancigni, du pseudo Challes, nouvelle apocryphe publiée dans la contrefaçon des Illustres françaises, en 1725, Bulletin de la Société des Amis de Robert Challe (déc. 1999). Un vol. de 80 p.

Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensé...

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Detalhes bibliográficos
Autor principal: Galtayries-Capdetrey, Flore
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado em: 2001
Acesso em linha:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrição
Resumo:Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensée, elle ne lui appartient pas en propre : il s’agit d’un vers tiré de C’est moi, un poème de Marceline Desbordes-Valmore publié en 1825. Ce démarquage confirme le témoignage de Verlaine sur l’intérêt que Rimbaud portait à l’œuvre de la poétesse de Douai.