Correspondance de Pierre Bayle. Publiée et annotée par ELISABETH LABROUSSE, EDWARD JAMES, ANTONY MC KENNA, MARIA-CRISTINA PITASSI, RUTH WHELAN. Tome Ier, 1662-1674, lettres 1-65. Oxford, Voltaire Foundation, 1999. Un vol. 15,5 × 23 de XLIV-432 p., 14 ill.
Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872) Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensé...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2001
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Au dos d’un manuscrit de Patience d’un été (autre titre de Bannières de mai, 1872)
Rimbaud a écrit cette phrase: « prends-y garde, ô ma vie absente ! ». Quoiqu’elle ait été
reprise sous une forme différente dans Une saison en enfer et qu’elle soit devenue représentative de son œuvre et de sa pensée, elle ne lui appartient pas en propre : il s’agit d’un vers
tiré de C’est moi, un poème de Marceline Desbordes-Valmore publié en 1825. Ce démarquage confirme le témoignage de Verlaine sur l’intérêt que Rimbaud portait à l’œuvre de la
poétesse de Douai. |
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