Du bon usage des corrections.
Les cinq derniers feuillets du Spectateur français sont consacrés à « L’Histoire de l’Inconnu ». Dans ce récit à la première personne où la voix narratrice est celle de l’Inconnu et non plus celle du journaliste, Marivaux tentant de donner sa formulation à la loi morale, met au jour la contradict...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2001
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cairn-RHLF_014_1181RHLFRevue d'histoire littéraire de la France https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2001-4-page-1181?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhlf.014.1181 Du bon usage des corrections. Volpilhac-Auger, Catherine2001 fre Revue d'histoire littéraire de la France | 101 | 4 | 2001-06-01 | p. 1181-1191 | 0035-2411 RHLF_01476 Les cinq derniers feuillets du Spectateur français sont consacrés à « L’Histoire de l’Inconnu ». Dans ce récit à la première personne où la voix narratrice est celle de l’Inconnu et non plus celle du journaliste, Marivaux tentant de donner sa formulation à la loi morale, met au jour la contradiction qui réside entre l’universalité d’une telle loi, voix intérieure à la conscience, et la diversité des usages qui régissent les rapports humains au sein de la cité et auxquels sont conférées valeur et force de lois. Par là même, ce récit pose tout particulièrement deux questions : la loi et non les usages avec lesquels elle est confondue peut-elle être constituée en objet de discours? Pourquoi une telle question, de toute évidence philosophique, est-elle prise en charge par la fiction ? Cairn restricted access |
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Les cinq derniers feuillets du Spectateur français sont consacrés à « L’Histoire de
l’Inconnu ». Dans ce récit à la première personne où la voix narratrice est celle de l’Inconnu
et non plus celle du journaliste, Marivaux tentant de donner sa formulation à la loi morale,
met au jour la contradiction qui réside entre l’universalité d’une telle loi, voix intérieure à la
conscience, et la diversité des usages qui régissent les rapports humains au sein de la cité et
auxquels sont conférées valeur et force de lois. Par là même, ce récit pose tout particulièrement deux questions : la loi et non les usages avec lesquels elle est confondue peut-elle être
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Volpilhac-Auger, Catherine |
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