Du bon usage des corrections.

Les cinq derniers feuillets du Spectateur français sont consacrés à « L’Histoire de l’Inconnu ». Dans ce récit à la première personne où la voix narratrice est celle de l’Inconnu et non plus celle du journaliste, Marivaux tentant de donner sa formulation à la loi morale, met au jour la contradict...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Volpilhac-Auger, Catherine
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2001
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Les cinq derniers feuillets du Spectateur français sont consacrés à « L’Histoire de l’Inconnu ». Dans ce récit à la première personne où la voix narratrice est celle de l’Inconnu et non plus celle du journaliste, Marivaux tentant de donner sa formulation à la loi morale, met au jour la contradiction qui réside entre l’universalité d’une telle loi, voix intérieure à la conscience, et la diversité des usages qui régissent les rapports humains au sein de la cité et auxquels sont conférées valeur et force de lois. Par là même, ce récit pose tout particulièrement deux questions : la loi et non les usages avec lesquels elle est confondue peut-elle être constituée en objet de discours? Pourquoi une telle question, de toute évidence philosophique, est-elle prise en charge par la fiction ?