MIREILLE NATUREL, Proust et Flaubert. Un secret d’écriture. Éd. Rodopi, Amsterdam-Atlanta, GA, 1999. Un vol. de 424 p.

Que ce soit dans les « Nouvelles expériences d'optique et d'acoustique » (Mémoires de Trévoux, 1735), dans L'optique des couleurs (1740) ou dans « Le clavecin pour les yeux... » (Mercure de France, 1725), jamais le Père Castel ne cite les Nouvelles observations sur l'iris (165...

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Bibliografiske detaljer
Hovedforfatter: Herschberg Pierrot, Anne
Format: Article ou chapitre numérique
Sprog:Français
Udgivet: 2001
Online adgang:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Beskrivelse
Summary:Que ce soit dans les « Nouvelles expériences d'optique et d'acoustique » (Mémoires de Trévoux, 1735), dans L'optique des couleurs (1740) ou dans « Le clavecin pour les yeux... » (Mercure de France, 1725), jamais le Père Castel ne cite les Nouvelles observations sur l'iris (1650) ni La Lumière (1657) de Cureau de La Chambre. Pourtant Marsy et Pernety, en rapprochant ces deux auteurs, invitent à les comparer. Leur manière de penser le langage, de comparer les sons à la lumière et d'en chercher l'origine présentent de nombreuses analogies. Et, si leur rapport à la fiction diffère, chez tous deux, le savoir est représenté par des métaphores de la génération et du corps. Dès lors, il est difficile de considérer que le silence du Père Castel sur de Cureau de La Chambre résulte de son ignorance.