De la Belle Époque à l’après-guerre : l’hiver abolitionniste de la France
De l’échec du projet d’abolition de 1908 à la fin des années 1940, le militantisme hostile à la peine de mort entre, en France, dans un relatif sommeil, alors qu’il avait été particulièrement actif à la fin du xixe siècle. Si l’ombre des conflits mondiaux et des totalitarismes explique ce retrait,...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2023
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | De l’échec du projet d’abolition de 1908 à la fin des années 1940, le militantisme hostile à la peine de mort entre, en France, dans un relatif sommeil, alors qu’il avait été particulièrement actif à la fin du xixe siècle. Si l’ombre des conflits mondiaux et des totalitarismes explique ce retrait, cela ne suffit pas à épuiser les explications. L’influence de la criminologie et de l’eugénisme, comme la division et la déstabilisation des forces de gauche, ont également une part de responsabilité au cours de cette période. Cependant, dans le même temps, les mutations de la pensée chrétienne, discrètes dans un premier temps, sont l’un des éléments favorisant le renouveau abolitionniste après 1945. |
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