Cahier illustré
Le musée municipal de Richelieu a conservé certains des tableaux du château aujourd’hui disparu de Richelieu, construit pour le grand prélat et ministre Armand-Jean du Plessis, cardinal et duc de Richelieu, entre 1624 et 1642. Parmi les toiles qu’on attribue au peintre ordinaire du roi Nicolas Prévo...
Zapisane w:
| 1. autor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Język: | Français |
| Wydane: |
2022
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| Dostęp online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Streszczenie: | Le musée municipal de Richelieu a conservé certains des tableaux du château aujourd’hui disparu de Richelieu, construit pour le grand prélat et ministre Armand-Jean du Plessis, cardinal et duc de Richelieu, entre 1624 et 1642. Parmi les toiles qu’on attribue au peintre ordinaire du roi Nicolas Prévost, destinées à orner l’antichambre de la Reine, figure un tableau de cheminée qui représente le Baiser de Justice et de Paix. Cette œuvre nous servira de point d’ancrage à l’étude iconologique d’un motif aujourd’hui largement oublié, à partir du traitement iconographique du baiser ( osculum, basium ou suavium) de deux femmes qui allégorisent les vertus de Justice et de Paix. L’allégorie est une peinture extrêmement codifiée ; elle s’adresse à des amateurs éclairés, habitués à apprécier les nouveautés de l’ inventio, la grâce du coloris, la force de l’idée de peinture et la clarté de l’intention. Mais la définition de l’allégorie picturale pose surtout la question, parfois épineuse, de sa réception : comment lire aujourd’hui ces compositions sans les rapporter à des citations iconiques inutiles ou des interprétations alambiquées ? Qu’est-ce qui autorise une « saine » interprétation ? |
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