Jean-Paul Barrière, Hervé Leuwers, dir., La construction des professions juridiques et médicales. Europe occidentale xviii e -xx e siècle, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion, 2020, 350 p.
Le 4 brumaire an iv (26 octobre 1795), peu avant de se séparer, la Convention adopte un dernier décret, qui abolit la peine de mort « à dater du jour de la publication de la paix générale » et amnistie les faits « purement relatifs à la révolution ». La mesure achève une récurrente réflexion sur la...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2021
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le 4 brumaire an iv (26 octobre 1795), peu avant de se séparer, la Convention adopte un dernier décret, qui abolit la peine de mort « à dater du jour de la publication de la paix générale » et amnistie les faits « purement relatifs à la révolution ». La mesure achève une récurrente réflexion sur la nécessité de supprimer une peine dont l’image a été transformée par l’expérience de « la Terreur ». En 1795, les débats d’Assemblée, les brochures et la presse montrent combien les enjeux de l’abolition sont désormais étroitement liés à ceux de l’amnistie, et que les interrogations qu’elle suscite se concentrent sur le lien entre la peine de mort et la notion de « despotisme » ; plus qu’une question juridique et philanthropique, l’abolition est devenue une question politique. |
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