Les fantômes d’une Assemblée décimée. Commémorer et réparer
Après Thermidor, la Convention se retrouve face à la question de sa responsabilité dans les violences répressives. Contrairement à une idée reçue, elle ne met pas fin au gouvernement révolutionnaire, mais invente un prétendu « système de terreur » imputé à Robespierre et ses « complices », transform...
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| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2021
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Après Thermidor, la Convention se retrouve face à la question de sa responsabilité dans les violences répressives. Contrairement à une idée reçue, elle ne met pas fin au gouvernement révolutionnaire, mais invente un prétendu « système de terreur » imputé à Robespierre et ses « complices », transformant ainsi la Terreur en une sorte d’entité autonome séparée du gouvernement révolutionnaire. Ce tour de passe-passe politique s’accompagne de trois questions décisives : comment réintégrer les représentants du peuple proscrits encore incarcérés ou en fuite ? comment rendre hommage à ceux qui sont morts et transformés en « martyrs » ? quelles réparations accorder aux familles de ces derniers ? Dans les trois cas, des tris sont opérés, moyennant des choix politiques qui n’ont rien d’innocent. |
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