La justice perdue et retrouvée : l’affaire Jules Durand
À partir du cas de la parricide Violette Nozière, condamnée à mort en 1934 et finalement réhabilitée en 1963, l’article analyse la signification de la réhabilitation judiciaire, en soulignant les logiques concurrentes et les tensions à l’œuvre, entre sens propre et sens figuré, rétribution et exempl...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2020
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | À partir du cas de la parricide Violette Nozière, condamnée à mort en 1934 et finalement réhabilitée en 1963, l’article analyse la signification de la réhabilitation judiciaire, en soulignant les logiques concurrentes et les tensions à l’œuvre, entre sens propre et sens figuré, rétribution et exemplarité, dimension pratique et dimension symbolique. |
|---|