La fin du bagne de Guyane : entre droit et politique (1932-1940)
Il est des peines qui naissent avec éclat, puis meurent, honteuses d’elles-mêmes : telle est l’histoire de la transportation outre-mer. Cette peine reçut en 1854 une onction éclatante. Elle est morte au printemps 1938, dissimulée parmi des décrets de nature économique. La condamnation aux travaux fo...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2016
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| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Il est des peines qui naissent avec éclat, puis meurent, honteuses d’elles-mêmes : telle est l’histoire de la transportation outre-mer. Cette peine reçut en 1854 une onction éclatante. Elle est morte au printemps 1938, dissimulée parmi des décrets de nature économique. La condamnation aux travaux forcés en Guyane disparut grâce à une habileté constitutionnelle si fine, qu’elle est passée inaperçue à des cohortes de chercheurs et de folliculaires. La Fin du bagne de Guyane : entre droit et politique (1932-1940) montre le travail préparatif de Paul Matter, premier président de la Cour de cassation, et l’engagement de Gaston Monnerville, avocat, député de Guyane, un temps sous-secrétaire d’État. Grâce à eux, en silence, une institution vieille de près d’un siècle mourut d’une anesthésie douce. |
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