Les Algériens aux bagnes de Guyane
Les bagnes coloniaux du Second Empire et de la Troisième République ont surtout été considérés comme des lieux d’expiation implantés outre-mer (particulièrement en Guyane de 1852 à 1953) afin de punir des condamnés aux travaux forcés issus de France métropolitaine. En oubliant que ce processus de tr...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Les bagnes coloniaux du Second Empire et de la Troisième République ont surtout été considérés comme des lieux d’expiation implantés outre-mer (particulièrement en Guyane de 1852 à 1953) afin de punir des condamnés aux travaux forcés issus de France métropolitaine. En oubliant que ce processus de transportation a aussi concerné l’ensemble de l’Empire colonial français, et plus particulièrement l’Algérie où la mémoire de ce dernier exil est encore vivace. Par contre, la Guyane n’en a conservé nulle trace, et les chercheurs ont insuffisamment étudié le destin de ces milliers d’hommes pris dans l’étau d’une histoire tout à la fois pénale et coloniale. |
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