Le Conseil supérieur de la Guadeloupe sous l’Ancien Régime : entre centralisation et spécificités coloniales
Le roi de France a souhaité installer dans ses possessions coloniales des conseils chargés, à l’instar des conseils souverains de la métropole, d’enregistrer ses lois et de jouer le rôle d’instance judiciaire majeure. Dès le début de leur installation, le Conseil supérieur de la Guadeloupe va se tro...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2016
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | Le roi de France a souhaité installer dans ses possessions coloniales des conseils chargés, à l’instar des conseils souverains de la métropole, d’enregistrer ses lois et de jouer le rôle d’instance judiciaire majeure. Dès le début de leur installation, le Conseil supérieur de la Guadeloupe va se trouver au cœur d’un rapport de forces politique entre le roi représenté par ses agents (intendant et gouverneur) et le pouvoir colonial constitué des planteurs membres du Conseil supérieur. Que ce soit par sa composition, son fonctionnement ou ses pratiques judiciaires, le Conseil supérieur est un témoignage de la force de l’absolutisme centralisateur aux xviie et xviiie siècles dans la colonie de la Guadeloupe. |
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