La prise en compte médiévale de la victime dans quelques traités criminels et statuts urbains
Le mot « victime » n’apparaît pas dans les sources médiévales. La victime est appelée persona offensa ou pars laesa. À l’instar du droit romain, le droit médiéval n’admet pas d’estimation du corps humain. La réparation consiste seulement en l’estimation des préjudices patrimoniaux subis par la vic...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2015
|
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Le mot « victime » n’apparaît pas dans les sources médiévales. La victime est appelée persona offensa ou pars laesa. À l’instar du droit romain, le droit médiéval n’admet pas d’estimation du corps humain. La réparation consiste seulement en l’estimation des préjudices patrimoniaux subis par la victime. Il s’agit d’abord de comprendre comment un individu est reconnu par le droit persona offensa. Puis, il s’agit de montrer que les réparations, prévues par le droit, peuvent être à caractère privé ou public. |
|---|