Le bilan contrasté de la participation citoyenne au jugement de certaines affaires correctionnelles
Inspiré de précédents historiques Français et d’expériences européennes de même nature, le recours aux « citoyens assesseurs » prévu par la loi du 10 août 2011 s’est heurté à la double ambiguïté de l’objectif affiché d’un contrôle citoyen sur la justice pénale et des modestes moyens consacrés à cett...
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| المؤلفون الرئيسيون: | , |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2014
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Inspiré de précédents historiques Français et d’expériences européennes de même nature, le recours aux « citoyens assesseurs » prévu par la loi du 10 août 2011 s’est heurté à la double ambiguïté de l’objectif affiché d’un contrôle citoyen sur la justice pénale et des modestes moyens consacrés à cette expérience complexe.Sensibilisés au monde judiciaire plus que formés au jugement, réduits dans le champ de leur compétence légale et procédurale, ces nouveaux « auxiliaires » ont découvert avec conscience et application une faible partie du « débat judiciaire correctionnel » sans en bousculer réellement l’économie répressive ni pouvoir en parfaire la performance.Si leur formation de citoyen a pu s’en trouver agréablement et utilement confortée, ils n’ont pu prendre la juste mesure de l’acte de juger auquel ils se sont sentis simplement associés faute de pouvoir en être les acteurs efficaces et éclairés. |
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