Robert Poisron, membre de la cour martiale du Grand-Bornand mise en place à la Libération pour juger les miliciens
L’auteur explique par le fait générationnel les appréciations portées par les magistrats sur le comportement de leurs aînés durant les années noires. À la Libération, une pratique modérée de l’épuration ne sanctionne pas, par exemple, la simple participation d’un magistrat aux juridictions d’excepti...
Bewaard in:
| Hoofdauteurs: | , |
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| Formaat: | Article ou chapitre numérique |
| Taal: | Français |
| Gepubliceerd in: |
2001
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| Online toegang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Samenvatting: | L’auteur explique par le fait générationnel les appréciations portées par les magistrats sur le comportement de leurs aînés durant les années noires. À la Libération, une pratique modérée de l’épuration ne sanctionne pas, par exemple, la simple participation d’un magistrat aux juridictions d’exception. Aujourd’hui, le jugement est moins indulgent comme en témoigne le refus de mettre sur le même plan les magistrats cités à l’ordre de la Nation par Pétain et les autres. Ce changement s’explique par un corps moins endogène que jadis et dont la représentativité sociologique est plus large. |
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