La section spéciale de Dijon
Chargées de réprimer les activités communistes, les sections spéciales devaient rendre des sentences arbitraires et exemplaires. Or, l’examen des archives de la section spéciale de Dijon de septembre 1941 à août 1944 montre que son activité pénale n’a rien de terrible (26 % de relaxe, un seul cas de...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2001
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Chargées de réprimer les activités communistes, les sections spéciales devaient rendre des sentences arbitraires et exemplaires. Or, l’examen des archives de la section spéciale de Dijon de septembre 1941 à août 1944 montre que son activité pénale n’a rien de terrible (26 % de relaxe, un seul cas de perpétuité) d’autant qu’elle conserve certaines garanties de procédure (présence des avocats). De fait, les Allemands répriment sommairement les actes de la Résistance ce qui explique la minceur de son contentieux ordinaire (distribution de tracts). Ces juridictions sont donc un ersatz de souveraineté française et surtout une réserve d’otages dans la guerre menée par l’occupant contre la Résistance. |
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