Didier Lett (dir.), I registri della giustizia penale nell’Italia dei secoli XII-XV, Rome, École française de Rome, coll. « Collections de l’EFR » 580, 2020, 490 p.
Dans les récits historiques, les matrones de la famille des Antonins qui mobilisent leurs réseaux de connaissance pour participer aux activités de la cité sont décrites comme de mauvaises matrones. Pourtant, aux ive et ve siècles, l’intégration des matrones à des réseaux semble confirmer et accroî...
Sábháilte in:
| Príomhchruthaitheoir: | |
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| Formáid: | Article ou chapitre numérique |
| Teanga: | Français |
| Foilsithe / Cruthaithe: |
2024
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| Rochtain ar líne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Achoimre: | Dans les récits historiques, les matrones de la famille des Antonins qui mobilisent leurs réseaux de connaissance pour participer aux activités de la cité sont décrites comme de mauvaises matrones. Pourtant, aux ive et ve siècles, l’intégration des matrones à des réseaux semble confirmer et accroître leur ethos de bonne chrétienne d’après Jérôme. Cet article cherche donc à analyser le rapport entre l’incarnation par les matrones de leur ethos et leur intégration dans des réseaux. Après avoir défini les contours de l’ethos de la matrone entre le iie et le ve siècle, nous essaierons de comprendre si la mobilisation des réseaux personnels bouleverse l’image des matrones ou si la description conforme ou défaillante de ces matrones au regard de leur ethos répond plutôt à des stratégies discursives. |
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