Rex abhorret a sanguine ? De l’effusion à l’abstinence, Charles VII et le sang versé
À la mort de Charles VII, tous ses thuriféraires lui prêtèrent une sainte horreur du sang et de son effusion. Enclin à épargner l’ennemi du champ de bataille et à faire grâce de leur vie aux pires coupables de lèse-majesté, le monarque commença pourtant sa carrière politique dans le bain de sang d...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
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| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2020
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| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | À la mort de Charles VII, tous ses thuriféraires lui prêtèrent une sainte horreur du sang et de son effusion. Enclin à épargner l’ennemi du champ de bataille et à faire grâce de leur vie aux pires coupables de lèse-majesté, le monarque commença pourtant sa carrière politique dans le bain de sang de 1418 avec la sanglante mise à mort de son adversaire Jean sans Peur. L’article vise à comprendre le rapport psychologique, politique et idéologique au sang du monarque « très victorieux » et à mesurer l’importance de « l’économie de sang humain » dans la communication politique du temps.
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