Philosophie et politique à la fin de la République romaine : les exemples de Lucrèce et Atticus
L’auteur invite à revenir sur les relations entre l’épicurisme et la politique à la fin de la République romaine. Depuis un demi-siècle, le débat tourne autour du « républicanisme » ou du « monarchisme » supposé des Épicuriens. Toutefois, l’auteur propose de sortir de ce déterminisme pour étudier ce...
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| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2015
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| Soggetti: | |
| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’auteur invite à revenir sur les relations entre l’épicurisme et la politique à la fin de la République romaine. Depuis un demi-siècle, le débat tourne autour du « républicanisme » ou du « monarchisme » supposé des Épicuriens. Toutefois, l’auteur propose de sortir de ce déterminisme pour étudier ces relations en fonction de l’opposition entre les Populares et les Optimates, à travers deux Épicuriens romains, Atticus et Lucrèce. Atticus est décrit comme Optimas par Cicéron et Cornélius Népos, alors que Lucrèce, dans ses introductions du De Natura Rerum, utilise un vocabulaire popularis. Les Épicuriens ne sont donc pas ni hors de la cité, ni en avance : ils sont intégrés au cœur des débats politiques contemporains. |
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