Tom Licence, Hermits and Recluses in English Society, 950-1200, Oxford, Oxford University Press, 2011, 240 p.
La pérennité d’une société sur plusieurs demi-siècles constitue une sorte d’« exploit » historique sur l’arrière-fond d’une démographie des entreprises qui est riche en faillites, liquidations ou absorptions. Or la banque qu’est la Société générale a encore plus été soumise à cette réalité qu’elle œ...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La pérennité d’une société sur plusieurs demi-siècles constitue une sorte d’« exploit » historique sur l’arrière-fond d’une démographie des entreprises qui est riche en faillites, liquidations ou absorptions. Or la banque qu’est la Société générale a encore plus été soumise à cette réalité qu’elle œuvre dans un secteur fragilisé par des prises de risques pro-cycliques sans cesse renouvelées pendant les boums conjoncturels, d’où des krachs récurrents. Mais elle a réussi à résister aux tensions de son environnement bancaire et financier, alors même qu’elle a été confrontée à des erreurs de gestion et, surtout, à trois crises en interne qui l’ont fait vaciller au bord du gouffre. Les quatre crises (années 1880, 1905, 1913 et 2007-2010) endurées par la Générale sont ainsi révélatrices des dysfonctionnements d’une organisation de firme, ce qui fait s’interroger sur la qualité du management bancaire, des difficultés d’adaptation d’un mode de gestion aux mutations d’un modèle économique et stratégique, ce qui suscite des questions sur la réactivité et la lucidité des dirigeants, et enfin sur les processus de gestion des risques, ce qui induit de méditer sur les risques inhérents au métier bancaire et à leur spécificité. |
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