Hélène Ménard, Maintenir l’ordre à Rome (IIe-IVe siècles apr. J.-C.), Paris, Champ Vallon, 2004, 287 p.

RÉSUMÉ Au cours des années 1930, le PCF tend à jouer le jeu de « l’affrontement simulé » qui caractérise la vie politique française de cette période. L’évolution de l’autodéfense communiste est symptomatique de cette pratique relativement modérée de la violence et du refus de la direction du parti e...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Benoist, Stéphane
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2006
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:RÉSUMÉ Au cours des années 1930, le PCF tend à jouer le jeu de « l’affrontement simulé » qui caractérise la vie politique française de cette période. L’évolution de l’autodéfense communiste est symptomatique de cette pratique relativement modérée de la violence et du refus de la direction du parti et du Komintern de voir se développer en France une organisation paramilitaire « rouge ». Le discours insurrectionnel et les démonstrations de rue sont abandonnés en 1934 à la suite de l’adoption de la stratégie de front populaire. Les communistes font alors la promotion, mais sans grands excès, d’une « défense populaire de masse » face au « fascisme ». Cette entreprise, dont l’importance reste difficile à cerner, participe de l’ambiance de guerre civile froide qui perdure avec plus ou moins d’intensité jusqu’à la fin de la décennie.