Florence Demoulin-Auzary, Les actions d’état en droit romano-canonique : mariage et filiation (XIIe-XVe siècle), Paris, Librairie générale de droit et de jurisprudence, 2004, 332 p.

RÉSUMÉ Principale école de doctrine du nationalisme français de la première moitié du XXe siècle, la ligue monarchiste d’Action française et le quotidien du même nom, animé par Charles Maurras, ont exercé une influence profonde sur les élites intellectuelles de l’époque. La lutte contre l’ « Anti-Fr...

Ful tanımlama

Kaydedildi:
Detaylı Bibliyografya
Yazar: Beaulande-Barraud, Véronique
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2006
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Diğer Bilgiler
Özet:RÉSUMÉ Principale école de doctrine du nationalisme français de la première moitié du XXe siècle, la ligue monarchiste d’Action française et le quotidien du même nom, animé par Charles Maurras, ont exercé une influence profonde sur les élites intellectuelles de l’époque. La lutte contre l’ « Anti-France » (les « quatre États confédérés ») structure l’idéologie du mouvement. Au premier rang de ces « ennemis » se place le Juif. Jusqu’à la Première Guerre mondiale, l’antisémitisme est au cœur de l’action et de la stratégie de l’AF, qui pense ainsi rallier les nationalistes non monarchistes à sa cause. En 1911, après plusieurs campagnes d’agitation antijuive, Maurras théorise l’ « antisémitisme d’État » dans les colonnes de L’Action française. La doctrine n’a rien de modéré ; elle tend à l’exclusion radicale des Juifs de la communauté nationale. Ce n’est qu’après la Grande Guerre que le « Juif bien né » apparaîtra dans la pensée maurrassienne. Dans sa pratique, le « nationalisme intégral » des années 1899-1914 fut, à bien des égards, un authentique nationalisme antisémite.