Luciana Gatti, Le navi di Angelo M. Ratti, « Imprenditore » genovese del XVIII secolo, Gênes, 2001 (Quaderni del Centro di studio sulla storia della tecnica del Consiglio nazionale delle ricerche, 18), 79 p.
RÉSUMÉ À partir de l’automne 1937, le PCF abandonne toute contestation ouverte de l’institution militaire, puis, lorsqu’au printemps 1938 la situation internationale se dégrade sensiblement, il apporte un soutien croissant au réarmement du pays. Enfin, à la suite des accords de Munich, il adopte une...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2004
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | RÉSUMÉ
À partir de l’automne 1937, le PCF abandonne toute contestation ouverte de l’institution militaire, puis, lorsqu’au printemps 1938 la situation internationale se dégrade sensiblement, il apporte un soutien croissant au réarmement du pays. Enfin, à la suite des accords de Munich, il adopte une politique de défense nationale centrée sur l’union des Français face à la menace allemande. Cette orientation s’accompagne d’un engagement dans la préparation à la guerre, marqué par une relative valorisation de l’outil militaire et par une attitude favorable à l’augmentation de la production d’armements. À la veille du pacte germano-soviétique et du déclenchement de la guerre, les dirigeants communistes considèrent que la France est en mesure de faire face à la puissance militaire allemande. Cette dynamique d’adhésion à la défense nationale est brisée par le tournant de septembre 1939 qui précipite le communisme français dans une crise très profonde. |
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