Experts, mémoire et pouvoir à Rome, à la fin de la République
RÉSUMÉ Le système romain républicain n’admet pas le principe de la médiation ; ainsi l’expertise, source de méfiance, n’y a quasiment pas de place. De son côté, la classe dirigeante romaine, elle, s’est vu reconnaître toute une panoplie de compétences autorisées et transmises par l’expérience, qu’el...
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| Κύριος συγγραφέας: | |
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| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2003
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| Θέματα: | |
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | RÉSUMÉ
Le système romain républicain n’admet pas le principe de la médiation ; ainsi l’expertise, source de méfiance, n’y a quasiment pas de place. De son côté, la classe dirigeante romaine, elle, s’est vu reconnaître toute une panoplie de compétences autorisées et transmises par l’expérience, qu’elles soient générales (toute la mémoire de la cité) ou particulières (le droit, le savoir militaire, l’éloquence). Mais, à la fin de la République, en même temps qu’ils se transforment en véritables disciplines scientifiques, ces « savoirs de puissance » échappent de plus en plus aux plus grandes familles et deviennent le fait de spécialistes issus des couches sociales nouvelles (d’Italie notamment) et engagés dans l’entourage d’un imperator, bientôt de l’empereur. Ainsi, les transformations intellectuelles qui affectent la transmission du savoir et de la mémoire accompagnent l’émergence de nouvelles pratiques politiques et révèlent la montée du pouvoir personnel. |
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