Claudia Sode, Jerusalem-Konstantinopel-Rom. Die Viten des Michael Synkellos und der Brüder Theodoros und Theophanes Graptoi, Stuttgart, Franz Steiner, 2001, 316 p.
RÉSUMÉ La légende du roi de France Louis XII (1498-1515) s’est essentiellement exprimée à travers l’intérêt manifesté pour son surnom de « Père du peuple ». Loin de l’image martiale prédominante de son vivant, la formule renvoie à un modèle de monarchie tempérée, pacifique et attentive au bonheur ma...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
|---|---|
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2003
|
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Gaia: | RÉSUMÉ
La légende du roi de France Louis XII (1498-1515) s’est essentiellement exprimée à travers l’intérêt manifesté pour son surnom de « Père du peuple ». Loin de l’image martiale prédominante de son vivant, la formule renvoie à un modèle de monarchie tempérée, pacifique et attentive au bonheur matériel des sujets. Ce cliché a traversé les siècles, par le biais de sources variées : revendications des assemblées d’états, dialogues proparlementaires pendant la Fronde, œuvres de Voltaire, éloges académiques, écrits physiocratiques et estampes durant le règne de Louis XVI, pièces de théâtre au début de la Révolution, écrits polémiques et œuvres de fiction sous la Restauration et la monarchie de Juillet. Après 1850, l’image trop consensuelle du Père du peuple révèle ses insuffisances polémiques. « Roi modéré » par excellence jusqu’à cette date, Louis XII est devenu l’archétype du « roi médiocre » dans l’historiographie contemporaine. |
|---|