Les fiançailles dans le rituel matrimonial de la noblesse française à la fin du Moyen Âge : tradition laïque ou création ecclésiastique ?
RÉSUMÉ Étape clé du processus matrimonial ancrée profondément dans la tradition laïque, les fiançailles de la noblesse française subissent à partir du XIIe siècle l’influence de l’Église. Comme le révèlent les sources judiciaires et littéraires – procès criminels au Parlement de Paris, lettres de ré...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2001
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RÉSUMÉ
Étape clé du processus matrimonial ancrée profondément dans la tradition laïque, les fiançailles de la noblesse française subissent à partir du XIIe siècle l’influence de l’Église. Comme le révèlent les sources judiciaires et littéraires – procès criminels au Parlement de Paris, lettres de rémission et grandes chroniques françaises –, la transformation ne s’opère toutefois qu’en surface. Si l’Église et la société noble s’entendent sur la forme des fiançailles et l’importance de leurs rites, qu’ils soient profanes ou religieux, elles ne s’accordent guère sur leur signification. Pour la noblesse de la fin du Moyen Âge, les fiançailles constituent un serment qui vient confirmer l’entente conclue au moment des pourparlers et assurer sa réalisation. Elles représentent donc une étape fondatrice du mariage et non seulement l’annonce d’un mariage futur comme le considère l’Église. |
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