Révolte des élèves du lycée de Saint-Denis de La Réunion (mai-juin 1866)
Fondé en 1819 à la demande des familles créoles blanches aisées, le collège royal, devenu lycée en 1848, constitue selon Raoul Lucas une « arche sacrée », instrument de reproduction sociale dans un projet colonial assimilateur. Après 1848, l’établissement est dirigé par Théodore Drouhet pour renfor...
Tallennettuna:
| Päätekijät: | , |
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2026
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| Aiheet: | |
| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | Fondé en 1819 à la demande des familles créoles blanches aisées, le collège royal, devenu lycée en 1848, constitue selon Raoul Lucas une « arche sacrée », instrument de reproduction sociale dans un projet colonial assimilateur. Après 1848, l’établissement est dirigé par Théodore Drouhet pour renforcer la discipline et le contrôle. Sa gestion autoritaire provoque deux révoltes étudiantes (1848 et 1866) qui contestent le népotisme et le régime disciplinaire mis en place. Ces mouvements précèdent les insurrections scolaires métropolitaines identifiées par Thiercé et sont relayés par la presse et débattus au Conseil général. L’article analyse l’action conjointe d’élèves et d’enseignants opposés au proviseur et les divisions administratives suscitées, à partir des archives départementales de La Réunion (séries T et K) et des archives nationales d’Outre-mer (« Réunion 270 »).
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