▸La petite entreprise au péril de la famille ? L’exemple de l’Arc jurassien franco-suisse, Laurent Amiotte-Suchet, Yvan Droz, Fenneke Reysoo,
Pour les couples mixtes, l’acte de prénommer leur enfant correspond à une transmission identitaire qui révèle leurs projets familiaux. Pour étayer cet argument, l’article s’appuie sur les résultats de plusieurs études qualitatives, mais évoque explicitement les résultats d’une enquête menée en 200...
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| المؤلف الرئيسي: | |
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| التنسيق: | Article ou chapitre numérique |
| اللغة: | Français |
| منشور في: |
2019
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| الوصول للمادة أونلاين: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| الملخص: | Pour les couples mixtes, l’acte de prénommer leur enfant correspond à une transmission identitaire qui révèle leurs projets familiaux. Pour étayer cet argument, l’article s’appuie sur les
résultats de plusieurs études qualitatives, mais évoque explicitement les résultats d’une enquête
menée en 2005-2007 auprès de descendants d’immigrés maghrébins ayant formé un couple
mixte. Cette mise en commun de résultats a permis de montrer que le choix du prénom de l’enfant
résulte de stratégies d’ajustements interculturels des parents. Au-delà du choix d’un stock de
prénoms, ces stratégies cherchent, soit à rendre invisible la mixité familiale, soit à accentuer
la culture minoritaire, soit à promouvoir une culture familiale mixte. L’analyse transversale
fait émerger l’importance des logiques de genre : ces stratégies sont variables selon le sexe de
l’enfant et le fait que la mère ou le père soient issus d’une culture minoritaire.
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