Enfants placés, déplacés, replacés : parcours en protection de l’enfance, Émilie Potin, Toulouse, Érès, coll. « Pratiques du champ social », 2012, 218 p.
Cet article revient sur les événements du printemps 2013 qui avaient vu s’affronter tenants et adversaires du prétendu « mariage pour tous ». Il se propose de clarifier les arguments mobilisés par les uns et les autres au regard de ce que les sciences sociales ont pu établir quant à la manière de co...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2015
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Cet article revient sur les événements du printemps 2013 qui avaient vu s’affronter tenants et
adversaires du prétendu « mariage pour tous ». Il se propose de clarifier les arguments mobilisés par les uns et les autres au regard de ce que les sciences sociales ont pu établir quant à la
manière de comprendre ce que « faire famille » signifie. Il souligne ainsi le poids de l’imaginaire
social dans cette signification, singulièrement de notre imaginaire social christianisé. Il entend
aussi situer les débats qui ont entouré l’adoption de la loi dite « mariage pour tous » dans
le contexte de sociétés qui ont promu l’enfant et l’individu singulier au rang de « personne »
dont la socialisation admet une autonomie principielle. Partant, il suggère, en procédant au
désempilement du « sexe-genre-personne », qu’on se prononce en faveur d’un « mariage pour
personne ». |
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