Violences conjugales et parentalité. Protéger la mère c’est protéger l’enfant, Édouard Durand, Paris, coll. « Sciences criminelles », L’Harmattan, 2013, 110 p.
Cet article revient sur les événements du printemps 2013 qui avaient vu s’affronter tenants et adversaires du prétendu « mariage pour tous ». Il se propose de clarifier les arguments mobilisés par les uns et les autres au regard de ce que les sciences sociales ont pu établir quant à la manière de co...
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| 第一著者: | |
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| フォーマット: | Article ou chapitre numérique |
| 言語: | Français |
| 出版事項: |
2015
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| オンライン・アクセス: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| 要約: | Cet article revient sur les événements du printemps 2013 qui avaient vu s’affronter tenants et
adversaires du prétendu « mariage pour tous ». Il se propose de clarifier les arguments mobilisés par les uns et les autres au regard de ce que les sciences sociales ont pu établir quant à la
manière de comprendre ce que « faire famille » signifie. Il souligne ainsi le poids de l’imaginaire
social dans cette signification, singulièrement de notre imaginaire social christianisé. Il entend
aussi situer les débats qui ont entouré l’adoption de la loi dite « mariage pour tous » dans
le contexte de sociétés qui ont promu l’enfant et l’individu singulier au rang de « personne »
dont la socialisation admet une autonomie principielle. Partant, il suggère, en procédant au
désempilement du « sexe-genre-personne », qu’on se prononce en faveur d’un « mariage pour
personne ». |
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