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L’égalité est introduite dans la société japonaise avec la Constitution de 1946 (article 14), et la théorie de l’égalité formelle des sexes est appliquée, alors qu’au sein de la famille, ce principe est atténué, d’une part, par la théorie de la « discrimination raisonnable », d’autre part, par l’ar...
Salvato in:
| Autore principale: | |
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| Natura: | Article ou chapitre numérique |
| Lingua: | Français |
| Pubblicazione: |
2010
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| Accesso online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Riassunto: | L’égalité est introduite dans la société japonaise avec la Constitution de 1946 (article 14), et la théorie de l’égalité formelle des sexes est appliquée, alors qu’au sein de la famille, ce principe est atténué, d’une part, par la théorie de la « discrimination raisonnable », d’autre part, par l’article 24 de la même constitution, énonçant non une « égalité », mais des « droits de nature similaire » entre les époux et une « égalité substantielle ». Cependant, l’introduction des gender studies bouleverse l’équilibre qui existe entre ces deux acceptions, pointant ainsi l’impuissance de l’égalité formelle et modifiant la notion d’égalité substantielle. Le statut juridique de l’épouse se trouve au croisement entre la politique privilégiant les femmes au foyer, la quête identitaire de l’épouse qui ne s’y reconnaît plus nécessairement, et la politique démographique qui tente de trouver une solution face à la crise de la natalité que traverse le Japon. |
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