Quand le salon perd son pouvoir de structuration du groupe professionnel
Croisant les littératures sur l’événementiel d’une part, et sur les groupes professionnels d’autre part, l’article analyse les mécanismes par lesquels un salon en vient à structurer un groupe professionnel. Il s’appuie sur le cas du Salon des Ateliers d’Art, créé en 1949, qui a contribué à la format...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2026
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| Pynciau: | |
| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Croisant les littératures sur l’événementiel d’une part, et sur les groupes professionnels d’autre part, l’article analyse les mécanismes par lesquels un salon en vient à structurer un groupe professionnel. Il s’appuie sur le cas du Salon des Ateliers d’Art, créé en 1949, qui a contribué à la formation du groupe professionnel des artisans d’art jusqu’à la fin des années 1980. Le salon s’est ensuite internationalisé pour devenir Maison&Objet, se désolidarisant du groupe des artisans d’art qui s’est alors dispersé dans diverses places marchandes alternatives. Retracer cette histoire entre 1949 et 2024 permet de comparer les périodes entre elles et de mettre au jour trois mécanismes qui contribuent à faire du salon un dispositif structurant le groupe professionnel : la délimitation juridictionnelle de frontières, l’organisation de carrières et l’interpellation des pouvoirs publics. Leur mise à mal conduit finalement à la perte du pouvoir de structuration professionnelle de l’événement. |
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