La « douce science » des coups
La boxe, ou la « douce science » des coups (« sweet science » en anglais), est loin de représenter un sujet mineur pour les sociologues et les ethnographes. De plus en plus nombreux, leurs travaux constituent autant d’analyses où s’affrontent non seulement des corps, mais aussi différentes concept...
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| Auteur principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La boxe, ou la « douce science » des coups (« sweet science » en anglais), est loin de représenter un sujet mineur pour les sociologues et les ethnographes. De plus en plus nombreux, leurs travaux constituent autant d’analyses où s’affrontent non seulement des corps, mais aussi différentes conceptions de l’enquête et du rapport des chercheurs à leurs terrains. En les parcourant un à un, cet article retrace l’histoire d’un objet sociologique dont les contours restaient à définir. Il montre que, au-delà de leurs différences, les manières de comprendre ou d’expliquer la condition de boxeur sont toutes traversées par une question centrale : celle de la domination. Tandis qu’elle est au principe des combats livrés sur le ring, les chercheurs en perçoivent les expressions à l’intersection du « genre », de la « classe » et de la « race ». Aussi ne manquent-ils pas de voir, dans les scènes pugilistiques, diverses représentations des luttes que livrent les subalternes contre les forces d’exclusion tendant à les maintenir dans des positions socialement dominées. |
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