Mode de scrutin, offre électorale et participation électorale
Le scrutin plurinominal majoritaire avec panachage (SPM) a été remplacé par le scrutin proportionnel de liste paritaire avec prime majoritaire, à partir des élections municipales de 2014, dans les communes de 1 000 habitant.e.s et plus. Cette réforme du mode de scrutin s’apparente à une expérience q...
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| Autores principales: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Le scrutin plurinominal majoritaire avec panachage (SPM) a été remplacé par le scrutin proportionnel de liste paritaire avec prime majoritaire, à partir des élections municipales de 2014, dans les communes de 1 000 habitant.e.s et plus. Cette réforme du mode de scrutin s’apparente à une expérience quasi naturelle (autour du seuil de population choisi). Malgré une méthodologie comparable, et contrairement aux attentes de la théorie classique des effets du scrutin proportionnel, une baisse de la participation électorale (tant nominale qu’effective) est observée. Nous mettons en évidence que les effets direct et indirect de l’introduction de la proportionnelle sont conditionnés par le mode de scrutin originel, par la compétitivité des élections et par les spécificités des candidatures au scrutin proportionnel, ainsi que le niveau des ressources disponibles. Loin d’être anodine, la prise en compte ou l’ignorance de ces dimensions a des effets concrets, potentiellement inverses, sur les conséquences des réformes des modes de scrutin et systèmes électoraux. |
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