Guaresi (Magali) – Parler au féminin. Les professions de foi des député.e.s sous la Cinquième République (1958-2007). Préface de Françoise Thébaud. – Paris, L’Harmattan, 2018 (Humanités numériques). 298 p. Bibliogr. Index. Annexes.

Cet article étudie le devenir des parlementaires après leur passage par le palais Bourbon. Majoritairement, ils cherchent à se maintenir dans l’espace politique, notamment en exerçant des mandats locaux qui sont devenus, au fil du temps, plus rémunérateurs, au point de concurrencer le mandat parleme...

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Päätekijä: Frisque, Cégolène
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Kieli:Français
Julkaistu: 2021
Linkit:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Yhteenveto:Cet article étudie le devenir des parlementaires après leur passage par le palais Bourbon. Majoritairement, ils cherchent à se maintenir dans l’espace politique, notamment en exerçant des mandats locaux qui sont devenus, au fil du temps, plus rémunérateurs, au point de concurrencer le mandat parlementaire. De ce fait, les cursus politiques classiques se reconfigurent. Lorsqu’ils quittent définitivement la vie politique, les ex-députés choisissent massivement de prendre leur retraite. Néanmoins, un peu plus d’un tiers se reconvertit professionnellement. Ces bifurcations professionnelles sont largement tributaires des professions initialement occupées par les élus avant leur carrière politique. Les titulaires de fonctions proches du politique (auxiliaires politiques et hauts fonctionnaires) sont plus susceptibles d’opérer des « reconversions lucratives » que leurs homologues qui, initialement éloignés du monde politique, soit retournent à leur première activité (lorsque l’écart de revenus est faible), soit tentent de se maintenir dans le monde politique (lorsque l’entrée en politique a généré un gain important de revenus).