Pennetier (Claude), Pudal (Bernard) – Le souffle d’octobre 1917. L’engagement des communistes français. – Ivry-sur-Seine, Éditions de l’Atelier, 2017, 384 p. Annexes.

Les approches contemporaines de la corruption politique ont donné congé à la théorie morale pour concevoir la corruption comme un mal proprement politique. L’analyse institutionnelle condamne la corruption comme une atteinte portée à nos institutions, rendues incapables de réaliser leurs fonctions e...

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Auteur principal: Simonpoli, Nicolas
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2019
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Description
Résumé:Les approches contemporaines de la corruption politique ont donné congé à la théorie morale pour concevoir la corruption comme un mal proprement politique. L’analyse institutionnelle condamne la corruption comme une atteinte portée à nos institutions, rendues incapables de réaliser leurs fonctions essentielles, et l’analyse relationnelle dénonce l’injustice relationnelle dont sont coupables les agents publics corrompus. Nous commentons tour à tour ces deux approches et proposons de les compléter avec une analyse contractualiste : d’après celle-ci, la corruption politique est moralement injustifiable, en un sens analogue à la manipulation et à la rupture de promesse, car elle consiste en une violation des attentes que les agents publics nous ont conduits à former à propos de la manière dont ils doivent exercer leurs fonctions.