À propos de l’ouvrage de Caroline Rolland-Diamond, Black America. Une histoire des luttes pour l’égalité et la justice (xixe-xxie siècle), Paris, La Découverte, 500 p., bibliographie, index.
Les approches contemporaines de la corruption politique ont donné congé à la théorie morale pour concevoir la corruption comme un mal proprement politique. L’analyse institutionnelle condamne la corruption comme une atteinte portée à nos institutions, rendues incapables de réaliser leurs fonctions e...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2019
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Les approches contemporaines de la corruption politique ont donné congé à la théorie morale pour concevoir la corruption comme un mal proprement politique. L’analyse institutionnelle condamne la corruption comme une atteinte portée à nos institutions, rendues incapables de réaliser leurs fonctions essentielles, et l’analyse relationnelle dénonce l’injustice relationnelle dont sont coupables les agents publics corrompus. Nous commentons tour à tour ces deux approches et proposons de les compléter avec une analyse contractualiste : d’après celle-ci, la corruption politique est moralement injustifiable, en un sens analogue à la manipulation et à la rupture de promesse, car elle consiste en une violation des attentes que les agents publics nous ont conduits à former à propos de la manière dont ils doivent exercer leurs fonctions. |
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