Des voix aux sièges
RésuméL’analyse du transfert entre le nombre de voix et le nombre de sièges lors des élections législatives de juin 2017 indique que les « effets mécaniques » du scrutin majoritaire ont été plus brutaux que jamais. Avec 32,3 % des voix au premier tour, la coalition LREM-MoDem a obtenu 60 % des siège...
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| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado em: |
2018
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| Assuntos: | |
| Acesso em linha: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Resumo: | RésuméL’analyse du transfert entre le nombre de voix et le nombre de sièges lors des élections législatives de juin 2017 indique que les « effets mécaniques » du scrutin majoritaire ont été plus brutaux que jamais. Avec 32,3 % des voix au premier tour, la coalition LREM-MoDem a obtenu 60 % des sièges. Le mouvement d’Emmanuel Macron a notamment tiré parti, au second tour, de la position centrale qu’il occupe dans l’espace politique pour l’emporter dans la majorité des circonscriptions, tantôt face à la gauche, tantôt face à la droite, tantôt face à l’extrême droite. Mais elle nous rappelle aussi que, dans un scrutin à deux tours, le second tour « compte ». En l’espèce, la chronique d’une victoire annoncée a contribué, entre les deux tours, à démobiliser l’électorat LREM-MoDem, privant ainsi le nouveau président de la République d’une majorité plus forte encore. |
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