Dieckhoff (Alain), Portier (Philippe), dir. – Religion et politique. – Paris, Presses de Sciences Po, 2017. 368 p. Cartes. Illustrations. Figures.
RésuméCet article examine l’émergence de nouvelles formes de centralisation dans la conduite de l’action publique à partir d’une enquête sur les politiques « pour l’excellence » dans l’enseignement supérieur et la recherche en France. Discutant conjointement les thèses d’un renforcement du pouvoir e...
Tallennettuna:
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| Aineistotyyppi: | Article ou chapitre numérique |
| Kieli: | Français |
| Julkaistu: |
2018
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| Linkit: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Yhteenveto: | RésuméCet article examine l’émergence de nouvelles formes de centralisation dans la conduite de l’action publique à partir d’une enquête sur les politiques « pour l’excellence » dans l’enseignement supérieur et la recherche en France. Discutant conjointement les thèses d’un renforcement du pouvoir exécutif et du « gouvernement à distance », nous montrons comment une élite programmatique sectorielle parvient à défendre une conception de l’« excellence » conforme à un agenda réformateur ancien de regroupement des établissements. Plus que d’un renversement radical du paradigme napoléonien, les politiques « pour l’excellence » semblent participer d’un mouvement graduel de rationalisation dans l’enseignement supérieur et la recherche, qui se caractérise par un renforcement des capacités ministérielles à gouverner le secteur. |
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