L’espace électoral des grandes villes françaises
Dans la tradition de la géographie électorale quantitative, cet article analyse les dynamiques électorales du scrutin présidentiel français de 2017, en travaillant à l’échelle des bureaux de vote des villes de plus de 100 000 habitants (soit environ 5 000 bureaux localisés dans une trentaine de vil...
Enregistré dans:
| Auteur principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2018
|
| Sujets: | |
| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Dans la tradition de la géographie électorale quantitative, cet article analyse les dynamiques électorales du scrutin présidentiel français de 2017, en travaillant à l’échelle des bureaux de vote des villes de plus de 100 000 habitants (soit environ 5 000 bureaux localisés dans une trentaine de villes). Il s’attache à comprendre les transformations de l’espace électoral en croisant les résultats du scrutin de 2017 avec ceux enregistrés en 2012, d’une part, et à établir l’intensité des relations statistiques entre comportements électoraux et structures sociales localisées, d’autre part. Il propose ensuite une typologie socio-électorale des bureaux de vote et insiste enfin sur la variabilité spatiale des relations établies entre votes et structures sociales.
|
|---|