À propos de Michèle Riot-Sarcey, Le procès de la liberté. Une histoire souterraine du xixe siècle en France, Paris, La Découverte 2016, 360 p., index.
Une littérature abondante a récemment mis en cause les approches des rapports entre la violence et l’État en termes de faiblesse étatique. L’analyse fine des relations entre groupes armés et institutions étatiques fait plutôt apparaître des formes d’accommodement ou de délégation. Tout en prenant ce...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Langue: | Français |
| Publié: |
2017
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| Accès en ligne: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | Une littérature abondante a récemment mis en cause les approches des rapports entre la violence et l’État en termes de faiblesse étatique. L’analyse fine des relations entre groupes armés et institutions étatiques fait plutôt apparaître des formes d’accommodement ou de délégation. Tout en prenant ces acquis théoriques comme point de départ, cette contribution analyse un cas « extrême », dont les caractéristiques diffèrent des cas les plus étudiés. À travers l’étude des milices paramilitaires colombiennes, ce texte analyse comment la multiplication des violences n’aboutit pas à une mise hors-jeu de l’État, mais plutôt à la réaffirmation de sa centralité. |
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