Inceste, viol et pédophilie : Histoire et histoires

Le big data « social » est exploité par des agences qui traitent en masse ces données et qui génèrent des corrélations prédictives pour les marques et pour les plateformes du web. Au-delà de « la société » et de « l’opinion », dont cet article rappelle la généalogie, apparaissent de nouvelles enti...

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Autore principale: Ricordeau, Gwenola
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2015
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Le big data « social » est exploité par des agences qui traitent en masse ces données et qui génèrent des corrélations prédictives pour les marques et pour les plateformes du web. Au-delà de « la société » et de « l’opinion », dont cet article rappelle la généalogie, apparaissent de nouvelles entités – les traces – candidates à une théorisation en termes de « vibrations », si l’on veut bénéficier de cette traçabilité généralisée d’entités au caractère encore incertain. Les phénomènes de haute vibration collective existaient avant l’émergence des réseaux numériques, mais ils laissent désormais des traces qui peuvent être calculées. La troisième génération de sciences sociales qui émerge doit assumer la particularité de ce monde des données créées par les réseaux numériques, sans tenter de les réduire aux catégories des sciences de la société ou de l’opinion.