À propos d’Olivier Le Cour Grandmaison, L’Empire des hygiénistes. Vivre aux colonies, Paris, Fayard, 2014, 362 p., index ; et Guillaume Lachenal, Le médicament qui devait sauver l’Afrique. Un scandale pharmaceutique aux colonies, Paris, La Découverte, 2014 (Les Empêcheurs de penser en rond), 284 p., cartes, illustrations.

Le big data « social » est exploité par des agences qui traitent en masse ces données et qui génèrent des corrélations prédictives pour les marques et pour les plateformes du web. Au-delà de « la société » et de « l’opinion », dont cet article rappelle la généalogie, apparaissent de nouvelles enti...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Bouyahia, Malek
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2015
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Le big data « social » est exploité par des agences qui traitent en masse ces données et qui génèrent des corrélations prédictives pour les marques et pour les plateformes du web. Au-delà de « la société » et de « l’opinion », dont cet article rappelle la généalogie, apparaissent de nouvelles entités – les traces – candidates à une théorisation en termes de « vibrations », si l’on veut bénéficier de cette traçabilité généralisée d’entités au caractère encore incertain. Les phénomènes de haute vibration collective existaient avant l’émergence des réseaux numériques, mais ils laissent désormais des traces qui peuvent être calculées. La troisième génération de sciences sociales qui émerge doit assumer la particularité de ce monde des données créées par les réseaux numériques, sans tenter de les réduire aux catégories des sciences de la société ou de l’opinion.