La judiciarisation contrastée de la question alévie
La judiciarisation de la question alévie dans trois espaces – en Turquie, en Allemagne où sont installés de nombreux migrants alévis, et à la CEDH – montre l’absence de globalisation judiciaire, définie comme standardisation des doctrines, jurisprudences, et réseaux d’acteurs à l’échelle internation...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | La judiciarisation de la question alévie dans trois espaces – en Turquie, en Allemagne où sont installés de nombreux migrants alévis, et à la CEDH – montre l’absence de globalisation judiciaire, définie comme standardisation des doctrines, jurisprudences, et réseaux d’acteurs à l’échelle internationale. Dans chaque contexte, les recours judiciaires se font par des acteurs et pour des raisons différentes, et aboutissent à des décisions différenciées. En revanche, on observe des circulations et des jeux complexes de renvois entre les niveaux mobilisés. La gestion des relations entre État et religion s’en voit reconfigurée : les cadres normatifs et la jurisprudence associés au champ transnational des droits de l’Homme mais aussi à des droits acquis dans d’autres contextes nationaux offrent des opportunités pour les revendications de minorités religieuses, tout en contraignant leur articulation dans le champ judiciaire. |
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