À propos de Christophe Bonneuil, Pierre-Benoît Joly, Sciences, techniques et société, Paris, La Découverte, 2013 (Repères. Sociologie), 128 p., bibliographie ; et de Lionel Larqué, Dominique Pestre (dir.), Les sciences, ça nous regarde, Histoires surprenantes de nos rapports aux sciences et aux techniques, Paris, La Découverte, 2013 (Les empêcheurs de penser en rond), 332 p., illustrations.
Le fédéralisme américain ne cesse de se redessiner. La dévolution a renforcé l’autonomie des États fédérés dans la gestion de leurs programmes d’aide sociale et a modifié les incitations financières de l’État fédéral à l’endroit des États. De plus, la dévolution a largement étendu la couverture mala...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Le fédéralisme américain ne cesse de se redessiner. La dévolution a renforcé l’autonomie des États fédérés dans la gestion de leurs programmes d’aide sociale et a modifié les incitations financières de l’État fédéral à l’endroit des États. De plus, la dévolution a largement étendu la couverture maladie, financée principalement par l’État fédéral, mais mise en œuvre, avec une grande marge d’action, par les États fédérés. Quelle a été la réaction de ces derniers ? Quel a été l’impact sur la protection sociale américaine ? Comment le système fédéral a-t-il su s’adapter ? L’article étudie ces questions en observant les conséquences de la dévolution au niveau de la Californie, tout en présentant une analyse plus large des tendances dans plusieurs autres États. |
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