À propos d’Axel Honneth, Ce que social veut dire. I. Le déchirement du social, Paris, Gallimard, 2013 (Nrf Essais), 446 p., sources, index ; et Un monde de déchirements. Théorie critique, psychanalyse, sociologie, Paris, La Découverte, 2013 (Théorie critique), 304 p.
Dans son Projet de paix perpétuelle, Kant ne cesse d’achopper sur un même problème : comment instituer un cosmopolitisme libéral sans dissoudre les communautés politiques ? Plutôt que d’avancer l’hypothèse d’une unification politique mondiale à venir, Kant propose l’instauration d’un droit cosmopol...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2014
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Dans son Projet de paix perpétuelle, Kant ne cesse d’achopper sur un même problème : comment instituer un cosmopolitisme libéral sans dissoudre les communautés politiques ? Plutôt que d’avancer l’hypothèse d’une unification politique mondiale à venir, Kant propose l’instauration d’un droit cosmopolitique à l’hospitalité ordonné selon une division nette. Au droit inconditionnel de la visite répond le privilège de la résidence. Si la visite est la prérogative de l’individu, la résidence est celle de la communauté politique. Contestant cette distinction, cet article avance que la recherche d’une démarcation entre la visite et la résidence est ultimement vouée à l’échec car la construction d’une communauté cosmopolite passe précisément par la dissolution de ce qui fait obstacle à la continuité entre l’un et l’autre. |
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