La fin de la tripartition ?
La tripartition entre la gauche, la droite modérée et l’extrême droite constituait un des fondements de l’ordre électoral en place en France depuis 1984. Brutalement remise en cause par Nicolas Sarkozy en 2007, la fracture électorale entre l’UMP et le FN ne s’est pas rétablie en 2012 en dépit du red...
Gardado en:
| Auteurs principaux: | , |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2013
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La tripartition entre la gauche, la droite modérée et l’extrême droite constituait un des fondements de l’ordre électoral en place en France depuis 1984. Brutalement remise en cause par Nicolas Sarkozy en 2007, la fracture électorale entre l’UMP et le FN ne s’est pas rétablie en 2012 en dépit du redressement de l’extrême droite et du score élevé de Marine Le Pen à l’élection présidentielle. Si le FN demeure une force isolée dans le système partisan, la poursuite de la radicalisation de l’UMP sur l’immigration, l’insécurité et l’identité nationale a abouti à la confirmation des évolutions de la géographie électorale de la droite modérée et des logiques de vote en sa faveur, deux dynamiques qui traduisent un rapprochement des électorats de l’UMP et du FN. |
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