À propos de Bronislaw Geremek, Robert Picht (dir.), Visions d’Europe, Paris, Odile Jacob, 2007, 480 p. ; Marie-Claude Maurel, Françoise Mayer (dir.), L’Europe et ses représentations du passé. Les tourments de la mémoire, Paris, L’Harmattan, 2008 (Logiques sociales), 224 p. ; Maja Zehfuss, Wounds of Memory. The Politics of War in Germany, Cambridge, Cambridge University Press, 2007, 294 p.

RésuméLa popularité présidentielle dépend-elle davantage de l’état de l’économie que de l’état médiatisé de l’économie ? Après l’examen des facteurs de la popularité de l’exécutif est spécifié un modèle d’influence de l’économie sur la popularité avec des indicateurs sondagiers, des mesures de bruit...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Charléty, Véronique
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2011
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:RésuméLa popularité présidentielle dépend-elle davantage de l’état de l’économie que de l’état médiatisé de l’économie ? Après l’examen des facteurs de la popularité de l’exécutif est spécifié un modèle d’influence de l’économie sur la popularité avec des indicateurs sondagiers, des mesures de bruit médiatique et des résultats de l’économie réelle. L’information économique n’affecte que de manière indirecte la popularité à travers les variables de l’économie « subjective » (perception de l’économie, préoccupations). Par ailleurs, la préférence partisane conditionne largement le soutien à la politique économique très liée à la popularité présidentielle. Le déclenchement de la crise économique ponctue l’évolution de la popularité de N. Sarkozy. Au total, les vicissitudes de la popularité présidentielle semblent bien liées à l’« influence impersonnelle » de l’économie médiatisée.