À propos de Donna Lee Van Cott, Radical Democracy in the Andes, Cambridge, Cambridge University Press, 2008, 262 p., bibliographie, index.
RésuméL’ouvrage commenté ici traite le problème militaire israélo-palestinien comme un cas particulier de la question générale des démocraties aux prises avec les dilemmes de la « contre-insurrection ». Combinant l’approche réaliste de Raymond Aron et la démarche éthique de Michael Walzer, l’auteur...
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| Autor principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2011
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | RésuméL’ouvrage commenté ici traite le problème militaire israélo-palestinien comme un cas particulier de la question générale des démocraties aux prises avec les dilemmes de la « contre-insurrection ». Combinant l’approche réaliste de Raymond Aron et la démarche éthique de Michael Walzer, l’auteur recommande une autre politique militaire faite d’« empathie », reconnaissant la souffrance et au moins partiellement la validité des demandes des populations palestiniennes, et de « schizophrénie » poursuivant à la fois l’éradication des groupes armés et le soutien des populations civiles. Cet appel à la rationalité fondé sur « l’histoire courte » (1980-2010) néglige peutêtre la singularité d’un conflit où « l’actualité remonte le temps» et où «l’histoire [plus] longue » (1920-2010) marque la primauté de « grands récits » dont l’acceptation est préalable aux jeux rationnels qu’ils autorisent. Dans ce cas, le dilemme stratégique de Tsahal se transforme en dilemme politique de l’État d’Israël : éviter à la fois « l’empathie hostile » et « la sympathie défaitiste ». |
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